mardi 15 août 2017

Les Linzeler, Robert Linzeler, Linzeler et Marchak ....



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1825 Dans le Journal le Constitutionnel, un Linzeler Joaillier, mais celui que nous connaissons tous, est né en 1872! Alors Linzeler descendait il d une famille de Joailliers?



Et ce Linzeler  en 1826 au 398 rue St Honoré, même famille?  oui.


Robert, le dernier des Linzeler descend d'une dynastie de bijoutiers orfèvres connus à Paris depuis 1833, fondée par Eugène Linzeler, graveur-ciseleur (1808-1888) qui associe à partir de 1864 ses deux fils aînés, Eugène (1834-1898) et Frédéric (1836...) puis les cadets Albert (1844-1907) et Georges (1853) qui dirigea la maison quelque temps avec Ernest (1863), le fils d'Eugène son frère aîné. Robert, est le fils de Frédéric.Successeur de Jules Piault, fabrique sise 68 rue de Turbigo à Paris.





En tous cas cela nous apprend que Robespierre habitait à cet endroit, mais comment s'y retrouver dans tous les Linzeler ?
J ai découvert que le descendant d'un grand joaillier de l époque , Jean Luc Marret, était apparenté aux Linzeler et a d autres grands noms de la Joaillerie, j'ai d'ailleurs cité Marret 15 fois dans un article sur Baugrand:


Jean Luc Marret descende de Marret Frères, et je vous recommande en plus des Linzeler, l'ensemble de son arbre généalogique: http://gw.geneanet.org/jlmarret?lang=fr&m=N&v=LINZELER


1826 le Bazar Parisien.

C'est ainsi qu'en remontant l arbre généalogique de Robert Linzeler  qu'on peut retrouver sa famille.

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1864 aucun journal n'est inutile lorsque nous devons chercher a comprendre une histoire, même l'indicateur des mariages.



Suite de Bijoux Améthyste, 2 eme moitié du 19ème siècle

Comprenant un collier, un pendentif, un bracelet, une broche et une paire de boucles d'oreilles, chacune avec des améthystes en forme ovale, la broche et les boucles d'oreilles sont également équipées d'améthystes rondes et en forme de poire, montées en or, en collier et en bracelet 14 et 7 pouces , Collier avec boucle pendante. À la vente au détail avec une caisse en cuir estampillée Linzeler & Fils, 15.Boul.de la Madeleine, Paris.




Acte de naissance de Robert Linzeler en 1872

Etaient donc présents ce 9 mars 1872 pour signer l acte: Le grand Père, Eugène Denis Etienne Linzeler , Joaillier 63 ans, et l'oncle Jean Frederic Eugene Linzeler Joaillier 37 ans, et évidemment le Père, Henri Frédéric Linzeller demeurant à la même adresse 17 Bd de la Madeleine Paris

Donc si nous reprenons les explications de l'abre généalogique des "Marret"  
Le nom de Linzeler est estimé depuis longtemps dans la corporation et, coïncidence curieuse, il se trouva trois frères exerçant la même profession. Nous trouvons le premier ainsi désigné dans l’Azur de 1833. « Linzeler aîné, rue Saint-Honoré, 396, orfèvre-joaillier-bijoutier, tient le change des monnaies »; le second, Charles Linzeler, rue de l’Ancienne-Comédie, 5, « joaillier-bijoutier, tient la curiosité »; enfin, le troisième, Eugène Linzeler père, avait fondé en 1840, avec Laurent, rue Coq-Héron, nº 9, une fabrique de « bijoutier-garnisseur » (flacons, nécessaires, etc.).
Ernest Linzeler père (1808-1888) était un graveur-ciseleur, ayant travaillé antérieurement chez Joseph Legrand. Il était en relation d’affaires suivies avec un bijoutier nommé Chanrolli qui avait une petite boutique, boulevard de la Madeleine, 11. Ce dernier n’ayant pas réussi, Eugène Linzeler, pour rentrer dans l’argent qui lui était dû, reprit, en 1845, la boutique de son débiteur et y transporta sa maison; il ne tarda pas à lui donner plus d’importance en y adjoignant aussi la bijouterie et la joaillerie. Eugène Linzeler père avait épousé la fille d’un M. Laurent, qui n’avait aucun lien de parenté avec son ex-associé, et qui tenait un magasin de cannes et parapluies connu sous le nom de Verdier. Très fréquenté par les élégants, ce magasin, situé d’abord 102, rue Richelieu, fut transféré, vers 1862, boulevard de la Madeleine, à quelques pas de celui de Linzeler.
En 1864, Eugène Linzeler père s’associa ses deux fils aînés : Eugène (1834-1898) et Frédéric (1836), puis, un peu plus tard, son troisième fils, Albert (1844-1907). Le dernier, Georges (1853), dirigea quelque temps la maison avec son frère aîné Eugène, dont il prit ensuite le fils, Ernest (1865), qui devint son associé. Tous deux sont à la tête de cette maison de joaillerie d’une excellente réputation.Eugène Linzeler père, ainsi du reste que tous les membres de sa famille, fut très apprécié de ses confrères. Trésorier très dévoué de la Chambre syndicale pendant de nombreuses années, il reçut l’honorariat en 1883, au moment où il quitta les affaires; ses fils y remplirent aussi, à plusieurs reprises, les fonctions de secrétaires et de membres du conseil. Frédéric Linzeler, le sympathique vice-président de la Fraternelle, est le père de Robert Linzeler, l’orfèvre érudit, au goût très sûr, dont les productions sont appréciées par une clientèle d’élite.
Nous allons vérifier tout ceci, dans cet article.


La revue le Joaillier en 1875, une kyrielle de Joailliers qui feront légende



Plus tard nous retrouverons Joseph Marchak, qui est toujours en Russie en 1877


Cette soupière est donnée par Sotheby's comme fabriquée en 1880.

Une Soupière française Louis XV, une couverture et un stand, Robert Linzeler, Paris, vers 1880 Le couvercle avec un fini de grenade entièrement modélisé, le support soulevé sur quatre pieds de sabots, marqués sur tout et estampillés sur la base du support Robert Linzeler
On ne prête qu'aux riches, mais  Robert Linzeler n'est né qu'en 1872, alors cette soupière fabriquée à l' âge de 8 ans......

En revanche: La maison Linzeler, est une bijouterie joaillerie estimée 400 000 francs, est également héritée,  par Jean Frédéric Eugène Linzeler et Frédéric Henri Linzeler, qui fondent en 1872 la société Linzeler frères. Le plus jeune frère Linzeler, Charles, commis dans la société, pourra être associé aux mêmes conditions que ses aînés, mais deux ans plus tard, une fois son apprentissage terminé. Sa part portera le capital total à 600 000 francs  Archives de Paris D31U3-32O.

La société est déclarée Fabrication et vente d'objets de joaillerie, bijouterie, orfèvrerie et horlogerie et vente des produits de même nature fabriqués ou non, 15 boulevard de la Madeleine.


Henri Vever mentionne la maison Linzeler comme un commerce « important », 
Henri Vever, La bijouterie française auXIXe siècle 1800-1900, Paris, H. Floury, 1906-1908, p. 370.




1885: dans le Journal des Société modification de la Sté Linzeler Frères au 15 bd de la Madeleine



1885 :Deux flacons à parfum avec montures en or et pierres précieuses, Paris, fin XIXe siècle
le premier, vendu par les Frères Linzeler, de forme verticale, les montures en or surmontées d'un cabochon de grenat bordé de diamants taillés en rose, le fermoir en grenat, poinçon de maître de Touyon & Stensmaght, Paris, 1879-1885, tête d'aigle; le deuxième, plus petit, de forme identique, poinçon de maître de Leon Stensmaght, vers 1890.

Les datations sont d' une grande difficulté pour les experts, mais en regardant bien Leon Stensmaght a exercé avec son poinçon de 1877 à 1879




Puis Touyon & Stensmaght, de 1879 à 1889



Enfin un Poinçon de Touyo Seul de 1885 à ?????



Nous pourrions en déduire si les poinçons ont été bien relevés que le Petit Flacon  date au plus tard de 1879 et non de 1890 et le plus grand étant du même modèle  de 1879, 1880???



D'apres Sotheby's cette montre pendentif diamant et perles est de Linzeler Frères, vers 1890, non! au plus tard de 1889.

Le cadran circulaire appliqué avec les chiffres romains, la piste hivernale extérieure arabe, le boîtier avec des perles de graines et mis en évidence avec des diamants roses, une broche et une connexion similaires, des analyses françaises et des marques de fabricant, une cuvette signée Linzeler Frères, 15 boulevard de la Madeleine, Paris et Numérotés, deux petites perles déficientes, trois petits diamants déficients.



En 1889 la société Linzeler Frères est dissoute et seul Georges garde le fond de commerce



1895 Robert a 23 ans   ces boutons de cols viennent de chez lui , il est au 9 rue d'Argenson Paris.
A cette époque vu la conception l immeuble du 9 rue d'Argenson, il devait être installé en étage et faire fabriquer, car il n'avait pas de poinçon. Il avait en revanche succedé à l important coutelier -orfèvre Jules Piault au 68 rue de Turbigo . Cette adresse figure d'ailleurs sur le registre de la Garantie.
Il a du donc continuer un temps avec le poinçon de la maison Piault, puis s'étant déplacé au 9 rue d'Argenson , il a fait une nouvelle demande de Poinçon.
A propos de Jules Piault qui était l'un des orfevres de Napoléon III;
François Piault etait coutelier de 1845 à 1857 au 293 rue Saint Denis En 1856 Jules s'installe 43 Bd de Sebastopol
Ils y a trois frères Piault et les successeurs de François « Successeurs Piault Frères s'installent et prennent poinçon en 1857. 1873 Jules Piault est président de la Chambre Syndicale de la Coutellerie, il va exposer aux exposition universelle de 1878-1880-1881 et Sydney 1883
En 1887 il vend à L.Leroy et Cie qui revend à Linzeler.



Poinçon de Jules Piault en 1856


Cette pièce est marquée Jules Piault, mais c'est le poinçon de Linzeler et Cie


1896 J.O. d'Athènes



1897 il dépose et fait insculper son poinçon de maitre



Confirmation de son poinçon


Voici une photo encore plus précise du poinçon de Robert Linzeler, il a gardé la couronne de Jules Piault.




1897, Il est indiqué que Jules Piault fonda la maison en 1856, la revendit a Leroy et Cie vers 1887 et Leroy la revendit à Robert Linzeller en 1897



Une jardinière argentée en argent, Robert Linzeler, Paris, vers 1900 .En forme oblongue, en style néoclassique avec des bourrelets en laurier, doublure en laiton détachable également estampillée Robert Linzeler



Argent massif service 24 personnes comprenant 24 fourchettes, 24 couteaux, 24 cuillères, 24 cuillères à thé, 6 fourchettes et 6 cuillères à provisions. L'ensemble présente un style étonnant, richement doré,  Chaque pièce est en argent français marqué (950 Standard, Minerva's head), Paris, année 1900, poinçon couronne et  RL pour Robert Linzeler.



1900 deux brûles parfums vendus par Art net




Journal le grand air en 1900



1900 dans le Panthéon de l industrie



Seau à rafraîchir en argent, par Robert Linzeler, Paris, vers 1900
reposant sur un piédouche mouluré de feuilles, le corps ciselé de côtes, le haut du seau appliqué de guirlandes de laurier, les anses appliquées de feuillages, estampé ROBERT LINZELER sur la bâte



Revue de la BJO en 1900

Texte recopié ci-dessous
L'exposition de M. Linzeler est correcte, les modèles sont assez bien choisis et pourtant elle semble froide et terne. Peut-être est elle mal présentée ? elle manque surtout de ces pièces décoratives ou de ces bibelots qui dans d'autres expositions sont la joie des yeux. Elle ne doit satisfaire que des gens de métier proprement dit ; elle arrête peu les artistes, malgré qu'un essai de service moderne soit d'une forme distinguée et assez nouvelle et que deux coupes de yachting très différentes de conception et d'exécution signalent une intéressante aptitude à renouveler le sujet d'un même programme.



Environs de 1900 un petit temple (18 cm de haut) Argent-doré, lapis lazuli, pierre dure et ivoire




Revue BJO 1901 Céramique et argent



1901 Revue de la B.J.O


1902 Jean Linzeller va épouser Madeleine Cardeilhac, un grand orfèvre


1903  Journal BJO F.Linzeler est Vice président de la caisse de retraite: La Fraternelle



1906 dans le figaro


1906 très beau surtout , dans la Revue des Modes


En 1907, condamnation de Linzeler qui voulait vendre pendant la saison et la mairie d' Houlgate lui fit payer à l année.


1907 dans le Jardin des Modes



Brevet



1908 dans le Journal "l' Action Française"


Linzeler était propriétaire depuis le début des années 1900 de ce Château à Carsix


C'est désormais un Hotel Restaurant de luxe: http://www.chateaudecarsix.fr/




fabricant : Linzeler Robert (19e-20e)
date de création : 1908:dessinateur : Chabannes La Pallice Charles comte de (19e-20e)
Trois ouvriers orfèvres ont travaillé pendant 3 mois : MM. Delaigue, Langer, Jean Martin sous la direction de R. Linzeler.
Titre :Fronteau de dunette du Pourquoi-Pas? Honneur et Patrie.
Cette plaque est composée d'une planche de support en acajou sur laquelle est fixée un bas-relief en cuivre et argent. Il représente le Pourquoi-Pas? dans la banquise, se profilant sur le globe solaire sur fond d'aurore boréale.
Cette plaque fut offerte par le révérend père Le Guébriant à Charcot en reconnaissance de lui avoir sauvé la vie. En effet, c'est grâce à son intervention décisive auprès de la Marine, qui envoya des troupes, que le missionnaire et sa mission furent sauvés in extremis d'un massacre organisé par les Boxers chinois en 1905. Ce fronteau de dunette fut recueilli sur la grève d'Akranes (Islande), après le naufrage du navire le 16 septembre 1936.
Matières et techniques : argent (repoussé) cuivre (repoussé) étain (repoussé) émaillé étain (soudé)
fer (riveté) acajou. Mesures : H. 90 cm, l. 173 cm, Poids 40 kg



Pièce intéressante, qui nous montre qu'une "Marque" d'orfèvre avait été créée par Robert Linzeler pour  Jules piault et lui même avec la couronne de son poinçon.


1910 Iribe et Linzeler



1911, une très grande vente aux enchères de l époque celle des biens de Abdul Hamid II qui était le 34ème sultan de l'empire ottoman et le dernier sultan à exercer un contrôle efficace sur l'état. Il a supervisé une période de déclin.

Une grande vente, une quantité très importante de bijoux, Le Sultan  avait treize femmes


1912 Paul Iribe et Linzeler 
Iribe a dessiné des bijoux,  exécutés par Linzeler , En 1913 il créa des meubles qui annonçait l'art déco.
Pendant et après la guerre Paul Iribe fut un dessinateur satirique qui collabora à divers journaux, dont "la Baionnette" plus tard , en 1932 Gabrielle Chanel, eut une relation sentimentale avec Paul Iribe, rédacteur et éditeur du journal politique "Le Témoin" présentant la France comme la victime des autres , tels Mussolini, Hitler, Chamberlain. Designer, il a créé des meubles "art deco" en particulier pour Coco Chanel, mais l'a t il assisté pour sa collection de bijoux? Ne serait ce pas plutot Verdura?




1914 La renaissance




1915 c'est un tamis de thé fabriqué par Robert Linzeler, pour la maison Cartier,  Hans Naldelhoffer le cite d'ailleurs dans son livre "Cartier" au même titre que l'atelier parisien de Queille, ainsi que Wolfers à Bruxelles qui travaillèrent pour Cartier



1916: dans "Les élégances Parisiennes"




Encrier de bureau en marbre et argent. Modèle à rapprocher des productions de la maison Cartier. Gravé d'un fanion venant probablement d'un bateau. Linzeler était passionné de Voile.Manque un couvercle d'un encrier. Poinçon minerve. Orfèvre: Robert LINZELER Dim.: 40,5 x 14 cm, vente de Maitre Delon.

Au sujet des trophées de compétition à la Voile: L'exécution de plusieurs trophées de Voile lui est confiée. Il dessine le trophée de la One Ton Cup, une compétition du cercle de la voile de Paris,créée en 1899 La Coupe internationale de l'l'exposition Universelle de 1900,qui sert de support aux épreuves de voile des jeux olympiques de Paris  est aussi de sa création. (Wikipedia)

Il est cité dans le rapport de Bill Mallon, président de la Société internationale olympique de 1900; néanmoins le rapport officiel de 1900 mentionne deux fois Robert Linzeler mais seulement en tant qu'artiste.
Lors de la Première guerre Mondiale il dirige le service des évacuations de la IVe Armée.
Il est dans l'entre-deux-guerres président de la Fédération française des Artistes mobilisés.




1917 toujours propriétaire du Chateau De Carsix



1918 grand mariage de la fille de Ernest Linzeler avec Pierre Vever fils de Paul Vever


1918, médaille commémorative, il y en eut beaucoup, celle ci est en Bronze


1918 Nicolas Marchak a laissé la révolution des soviets derrière lui et vient s 'installer à Paris ou il dépose un poinçon


D'après "Arnet" c'est une soupière de Linzeler


C'est en 1920 que Linzeler s'installe au 4 rue de la Paix "architecte Süe"


1920 Nécessaire argent et cristal pour une coiffeuse




1920, la guerre est encore présente dans les mémoires  et le président Linzeler organise une exposition au nom des "artistes mobilisés"



1920 dans le Figaro


1920 Robert émet des actions.




En 1922 page entière de "Vogue"

Linzeler-Marchak a été fondée à Paris en 1922 par Robert Linzeler, maître orfèvre et Alexander Marchak, dont le père avait fondé le cabinet de bijoux russe éponyme, l'un des grands concurrents de Fabergé, connu sous le nom de «Cartier de Kiev». Le partenariat de Linzeler-Marchak a été de courte durée, se terminant en 1925, mais dans ses trois années d'activité, l'entreprise fut était célèbre pour ses bijoux Art Déco supérieurs de qualité et d'une technique exceptionnelle.



Intérieur du magasin de Linzeler a 4 rue de la Paix à Paris

D'autres écrivent que c'est Marchak qui créa le 4 rue de la Paix en particulier  Wikipedia 
Dès qu'il est arrivé à Paris, Alexander Marchak a ouvert une boutique de bijoux sur la rue de la Paix , au numéro 4, juste à côté de la place Vendôme et de l' Hôtel Ritz Paris , où un grand nombre d'étrangers riches avaient flasque depuis son ouverture 1898.La guerre a éclaté à nouveau et l'Europe a été témoin du déclin de l'ensemble de l'entreprise.
Franchement je ne vois pas pourquoi le magasin du 4 rue de la Paix se nommait : LINZELER.?


1923 article dans le Figaro: Linzeler publia souvent de ces articles dans la presse


1920 Le figaro, 


1923 Linzeler , son magasin rue de la Paix

Rare montre en platine et or à décors de rouleaux sertis d'onyx et de corail, sur un cadran articulé carré entièrement pavé de diamants, mouvement mécanique. Epoque Art Déco, bracelet en satin et or gris pavé de diamants, rapporté. Poids brut: 22,5 g



1924 Étonnamment moderne cette montre en or bicolore vendue par Linzeler et Marchak  et fabriquée par Vacheron Constantin.




De forme octogonale en galuchat vert rehaussé d'onyx et appliqué d'une initiale sertie de petits diamants taillés en rose et ronds découvrant un miroir et un compartiment, un bâton de rouge à lèvres attaché aux chaînes rehaussées d'émail noir et de boules de jade jadéite, monture en or jaune, vers 1925, dans son écrin Signé Sté Robert Linzeler Paris




Dans "Vogue" de septembre 1925 , éloge du nouveau style.
Le diamant n'est plus seulement rond, ovale ou rectangulaire, comme autrefois. On le taille maintenant dans toutes les formes, et toutes les dimensions, ce qui crée des effets si curieux
et si particuliers, avec des lignes, des triangles, des hexagones, des trapèzes même. Les autres pierres aussi prennent toutes les formes ce qui permet des compositions de lignes et de couleurs tout à fait inattendues et le plus souvent très harmonieuses.
Les bijoux prennent, de cet emploi de pierres, une fantaisie, une variété qu'ils n'avaient jamais atteintes. D'abord ils sont redevenus des bijoux, c'est-à-dire une parure et l'accompagnement d'une robe, d'un chapeau, d'une coiffure. Cartier est à ce point persuadé de cette vérité, que c'est dans le même cadre que des couturiers, qu'il a fait son exposition principale, et qu'il a tenu à montrer qu'il collaborait étroitement avec ceux-ci.
Mais qu'il soit redevenu a ce point une parure, c'est assez particulier et cela montre un renouveau dans le bijou qu'on pouvait un peu craindre de ne pas voir revenir. On avait connu ces ensembles au temps de la Restauration, à l'époque des parures de topaze, d'améthyste et de corail, mais ces parures étaient, si l'on peut dire, des mesures d'économies. On les portait faute de mieux et parce que perles, diamants, émeraudes, rubis, saphirs, étaient d'un prix trop élevé pour ces gens dont la Révolution, les guerres, avaient tant modifié la situation de fortune.




Vogue de 1924



Vogue de 1924



1924 obsèques de Madame Marret qui comme je l ai expliqué au début de cet article était apparentée à Linzeler


1925 cooper hewitt VANITY CASE, ZEN GARDEN, CA. 1925
C'est un Vanity case Il a été produit pour Linzeler et Marchak et réalisé par Vladimir Makovsky et fabriqué par Staruss Allar et Meyer
Exposition Art Déco Splendeur des bijoux de l'époque: Collection du PRINCE ET LA PRINCESSE SADRUDDIN AGA KHAN.
Cooper Hewitt, Smithsonian Design Museum est un musée du désign situé dans le Mile Muséum of Upper east side à Manhatan dans la ville de New York. C'est l'un des dix-neuf musées qui relèvent de l'établisssement Smithsonian et est l'une des trois installations Smithsonian situées dans la ville de New York.



1925 vendu par Bonhams

Linzeler et Marchak 1925 vendu par Bonhams



1925 carte professionnelle 



1925 cabinet d expertise de Linzeler Robert



Vacheron Constantin / Verger Frères revendue par Linzeler et Marchak

Mouvement circulaire du levier de nickel, 17 bijoux, balance bi-métallique • cadran de nacre teinté représentant une scène tropicale de deux oiseaux exotiques perchés sur des frondes de palmier gravées avec des baies de corail, avec des nuages ​​stylisés en arrière-plan, des mains serpentines • octagonal- Forme le boîtier onyx, la lunette avec des chiffres arabes diamantés, le tout surmonté d'une base de jade et d'onyx, motif nacré à la base, marqueurs diamantés à l'avant de la base • mouvement signé Vacheron Constantin écrin signé par le détaillant Linzeler & Marchak
Hauteur 12,3 cm, largeur 8,2 cm revendue par Sotheby's




Sotheby's présenta cet pendule pour la première fois aux enchères au nom d'une famille du Midwest American. Cet exemple étonnant et jusqu'ici inconnu ajoute une compréhension significative à notre connaissance des travaux collaboratifs de Vacheron Constantin avec Verger Frères. Son format octogonale symétrique en fait le premier connu de cette forme, renforçant l'idée que l'esprit créatif de l'époque était vraiment illimité.
Le cadran comporte une charmante scène tropicale de deux oiseaux exotiques à l'intérieur des feuilles de palmier, tous magistralement exécuté en nacre teinté. Bien que le cadran ne soit pas signé, un examen minutieux des pièces signées comparables suggère que cet art peut bien avoir été le travail de Vladimir Makovsky. Son travail faisait souvent référence à des terres exotiques et à des aventures lointaines après une vie de voyages. Ces scènes ont été commandées pour les pièces des plus illustres maisons: Vacheron Constantin, Van Cleef & Arpels et Cartier, entre autres.
Le mouvement est signé par Vacheron Constantin, dont le travail se trouve dans certaines des pièces les plus célèbres de ce type. En créant ces chefs-d'œuvre, ils ont travaillé en étroite collaboration avec Verger Frères, une entreprise française renommée qui était connue pour représenter Paris de Vacheron Constantin entre 1880 et 1930. Dans ce partenariat, Vacheron Constantin créerait des mouvements et, à son arrivée à Paris, Verger Frères les casse dans des cas de montre et d'horloge. Ces pièces ont fait un usage brillant des pierres dures sculptées, favorisant les motifs à thème oriental et les créatures exotiques comme les singes ou les perroquets.
Les articles de cette collaboration ont également été vendus dans de nombreux autres maisons de Joaillerie tels que Tiffany & Co., Lacloche Frères, Ostertag, Black, Starr & Frost, et dans l'exemple présent, le détaillant parisien Linzeler et Marchak. Fait intéressant, Judy Rudoe note dans Cartier 1900-1930 que Cartier a repris l'atelier Linzeler / Marchak au milieu des années 1930 jusqu'aux années 1940.




Vanity case rectangle de lapis lazuli sculpté, embelli au centre, un délicat travail de marqueterie décrivant une scène de chasse perse, avec nacre, turquoise, lapis lazuli, malachite et pierre dure, émail noir, Avec des diamants brillants. Le coffret s'ouvre pour révéler un porte-rouge à lèvres, un compartiment en poudre et un miroir, mesure 70 x 55 x 18 mm, signé Linzeler Marchak et numéroté,


Marchak a été fondé par Joseph Marchak à Kiev en 1878 et est rapidement devenu le principal bijoutier en ville. Son fils, Alexandre (1892-1975), a quitté la Russie après la Révolution de 1917 et a déménagé à Paris où il a rouvert l'entreprise, le premier 48 rue Cambon, puis 4 rue de la Paix, avec son neveu Grégoire Marchak. Les bijoux, souvent au goût persan, étaient largement inspirés par les productions orientalistes multicolores des «Ballets Russes» de Diaghilev à la mode à l'époque. Robert Linzeler, membre de la célèbre famille de bijouteries  boulevard de la Madeleine, est devenu son partenaire en 1922 pour préparer leur exposition mutuelle à l'Exposition des Arts Décoratifs en 1925, qui a connu un franc succès. Mais leur partenariat s'est terminé la même année.

1925 plutot 1926


1925 dans Vogue


1925 dans "Epoque Jewels" Linzeler et Marchak au centre cristal de roche.


1926 Les autres Linzeler dans l annuaire des grands Cercle


1926 dans le Figaro apparemment Linzeller et Marchak n'étaient pas séparés


1926 Linzeller


1926  Linzeller




1926 le Figaro C'est plus net Marchak est devenu le directeur de la société



1926


1927 dans le journal "Fémina"


1927 dans le Journal l'officiel

1927 dans le Figaro



1927 dans le journal "Vogue"


1927 bijoux de Linzeler Marchak dans "Vogue"



Vanity Case en or , nacre, Coquille d'ormeau, Corail, pierre dure, diamant et écaille, Cartier, Paris, 'Incrustations' de Linzeler Marchak revente par Sotheby's.
L'étui en or rectangulaire décoré sur l'avers avec une scène de marqueterie représentant un père et un fils à cheval sur un chameau à la poursuite d'une gazelle, l'inverse avec un panneau de marqueterie décrivant des scènes de fauconnerie; des diamants taillés en rose, ont signé Cartier, Paris, Londres, New York et gravure de Linzeler Marchak, avec des marques d'analyse françaises; Vers 1930.
 

Les deux panneaux de marqueterie délicatement incrustés d'or, de nacre teinté, de coquille d'ormeau, de corail, de jaspe, de malachite et de lapis lazuli, ont été signés dans le coin inférieur droit avec un "M" pour Vladamir Makowsky ,


Paire de chandeliers à deux lumières en argent, laque, verre et bakélite signés Cartier par Robert Linzeler pour Cartier, Paris, vers 1930
sur une base ovale moulurée de canaux, le fût en onyx et verre taillé surmonté d'un cabochon imitant le corail, gravés à chaque extrémité du pied CARTIER / MADE IN FRANCE. Haut. 25 cm ; 
Le haut des binets et les bobèches sont insculpés du poinçon RL couronné au-dessus du titre de 950/1000°. dans un poinçon obus, pour Robert Linzeler, à l'exportation. La mention Made in France était essentiellement utilisée par Cartier pour les pièces destinées au marché américain. Robert Linzeler a été un des fournisseurs de Cartier pendant de nombreuses années. Lors de ses difficultés financières, Cartier a peu à peu aidé Linzeler et a, par exemple, racheté son hôtel particulier de la rue d'Argenson. En 1932, Cartier reprend entièrement la maison Linzeler mais conserve son poinçon. Linzeler meurt en 1941. Cartier abandonne le poinçon de Linzeler en 1949. (Sotheby's)

1932 Marchak est seul



Dans l' almanach industriel de 1932 société de Linzeler-Argenson


Tres grande vente à Nice, l'expert est Linzeler, mais Robert Linzeler fit de nombreuses expertises pour les ventes publiques




Ce fut certainement sa dernière expertise, la vente avait lieu le 21 janvier 1941, il est décedé le 25 janvier à l'âge de 68 ans.



Reste des petits mystères.
Quelle était l étendue de l association entre Linzeler et Marchak?
Pourquoi le 4 rue de la Paix était il sous l enseigne Linzeler , alors que les pro-Marchak disent que c'est Marchak qui a créé le magasin?
Cartier déclare avoir aidé Linzeler et reprendre son atelier.?
En 1926 Linzeler a 54 ans. donc comment s'est passé la scission entre Linzeler et Marchak?

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