jeudi 1 septembre 2011

Les Bijoux des années 1860 à 1880 dans la presse de l'époque



On sortait des années 1830 avec ce collier Topazes et or ciselé, puis des années 1840 avec ce collier or et micromosaiques



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Il existe les archives de certaines maisons, qui situent les oeuvres à certaines dates, mais à l'époque de Napoléon III comment se diffusaient les dessins de bijoux?
La  premiere photographie parue dans la presse a été produite à New York en 1873, mais cela n avait rien a voir avec des bijoux!
Donc que publiait la presse pour représenter des bijoux? Surtout des dessins Celui ci-dessus, date de 1862.
Mais un bref retour en arrière une exception par la qualité du dessin:


Ce dessin est attribué à Morel en 1851.


Après la révolution française de 1848, l'activité de la maison Fossin fut fortement ralentie en France, ce qui motiva l'implantation d'une boutique à Londres avec un atelier qui fut confié à Jean-Valentin Morel (1794-1860) qui, lui aussi, aidé par son fils Prosper, né en 1825, sut séduire une clientèle prestigieuse dont fit partie la Reine Victoria. Les Morel retournèrent en France après la création du Second Empire en 1852 par Napoléon III. Prosper Morel succéda à Jules Fossin en 1862. Il est le beau père de Joseph Chaumet.

Que produisait Frédéric Boucheron en 1862?




A quoi ressemblait des publicités de Bijoutiers dans la presse en 1862


Celle ci m'interesse, car en bas à droite, celle de Victor Lecarpentier, l'affaire que mes parents achetèrent en 1956 à la reconstruction de Rouen, La Rue grand pont avait été reconstruite avec des immeubles plus grands qu'avant guerre et au lieu d'etre au 66 nous étions au 30 de la rue.

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De nos jours nous avons les cahiers de tendance qui nous indiquent vers quel style nos créations peuvent s'orienter, à l'époque , une revue "l'Ecrin" donnait la tendance en une planche couleur chaque mois.

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Boucheron fabriquait ce collier "hausse col " en diamants, un collier de chien en quelques sortes, et Falize réalisait celui ci dessous pour Sarah Bernhardt


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Monsieur Bapst en 1867 réalisait cette parure, dont ce noeud louis XVI au centre.
mais Mellerio n'etait pas en reste

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Ces parties de colliers s'appelaient des "Mathildes"


Boucheron produisait des miroirs, mais aussi en 1867, pour l 'exposition Universelle cette broche plume

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 Les Chatelaines, un vrai fonds de commerce pour Boucheron. 




Un joli noeud par Beaugrand

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Bracelet  tour de bras, bride et corps polis, clous en rubis.
Petite broche de châle ou de corsage perles, rubis, émail noir
Boutons d'oreille draperie et barrettes polies avec filets émail noir.
Barrette Rubis anneau en couleur.
Broche demie joaillerie, frange en perle
Chaîne de gilet maillons polis avec filets noirs clef et cachet du même style.

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Mellerio 1867 et 1868



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Je dépasse un peu 1880 mais cette publicité de Boivin est ravissante

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Je dépasse de beaucoup la date de 1880, mais le comptoir Lyon alemand en 1900 publiait les cours de l' or


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1er prix du concours de dessin de la Chambre Syndicale de la B.J.O.

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2 commentaires:

  1. Bonjour JJR,

    Un petit mot rapide pour te remercier de nous présenter ces superbes dessins....Que cela fait du bien de voir que le temps accordé sur papier mène à de si belles oeuvres d'art.

    Heureux les bijoutiers-joailliers qui avaient à les mettre au monde.....

    À nous, artisans, de continuer encore aujourd'hui dans cet état d'esprit..entièrement à la main et sans aucun moulage.

    Je te souhaite une très belle journée....et un agréable apéritif...

    Michel Zimmermann
    Québec

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  2. Bonjour,

    je suis tombée par hasard sur votre site en effectuant quelques recherches et je tiends à vous remercier et à vous féliciter pour votre travail et ce partage que vous faites avec nous.

    Recevez mes sincères amitiés,
    Isabelle.

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